Au temps de Phoebé n'as-tu pas connu la rose si vive d'amour Son parfum brillait entre tes bras comme un rêve soudain prenant corps Et sur des seins clairs tes lèvres burent l'ivresse des quatre saisons Hécate depuis gorge de sa chair de cendre tes sombres...
Lire la suiteLe bonheur envahi par les asphodèles maudit chaque mémoire Les lunes vont roulant dans le labyrinthe de nos veines où les paroles pourrissent Les baisers béent de baves à la gueule des statues de centaures ou de sirènes Les jours traversent le miroir...
Lire la suiteDe ses cheveux d'un noir cor- beau je vanterai le so- leil près duquel se tor- dent les bonheurs Aucun so- mmeil dans ses yeux où s'enrou- le un désir hautement fé- erique puisque s'y trou- vent ô mystère confe- ssées la prêtresse et la pu- tain Que dire...
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