Or devinez qui met à sac vos mille temples Soleil vessie du jour une aiguille suffit pour crever ton bonheur dans la graisse confit Et toi minus habens que les démons contemplent sache dans les gravats de l'orgueil ton néant et l'enfer des vertus que...
Lire la suiteNul le superbe aux yeux aveugles qui sait les lumières de ce monde arguant de ses visions commentant la plus lointaine étoile preuves à l'appui la raison raisonnante bardée de x et de y jugeant jaugeant sourire aux lèvres rouges limaces qui toujours bavent...
Lire la suiteAltière donc mais docile aux plaisirs je t'ai connue vivant dans l'agonie d'amour avec cette révolte du cœur-poussière et cette voix déchirée-déchirante qui fait don au silence de son deuil quand chaque baiser mord jusqu'au sang le siècle puis l'outrage...
Lire la suiteEgaré sans espoir dans les dédales retors du destin Aspiré par les sables de l'absence grise Criblé de mots s'écoulant dans un silence clos sur lui-même Livré aux stériles remords Traqué jusqu'au suicide par les ailes d'airain de l'oubli Drogué de vertiges...
Lire la suiteLe bonheur envahi par les asphodèles maudit chaque mémoire Les lunes vont roulant dans le labyrinthe de nos veines où les paroles pourrissent Les baisers béent de baves à la gueule des statues de centaures ou de sirènes Les jours traversent le miroir...
Lire la suiteJe tu il ou elle Derrière les façades couleur azur s'enchevêtrent autant de pensées que de péchés Quelle hécatombe aux dieux du futur Je tu il ou elle L'herbe pousse entre les pavés entre les paroles que des lèvres crachent L'asphodèle éclôt dans les...
Lire la suiteLe désert avance et le sable lui-même glisse Qui est cet homme dont le visage paraît l'écho lointain d'un autre visage dont le regard s'efface à mesure qu'il regarde dont la voix se déverse dans le silence dont les gestes ébauchent des châteaux de songe...
Lire la suiteJambes ouvertes es-tu femme-fille fille- déesse L'astre au zénith que nous voyons noir hennit et la poudre sur quoi nous marchions brille intensément cruellement Il n'est d'espoir qu'en ta plaie originelle que ta main flatte pendant que ta bouche rouge...
Lire la suiteIl avait erré de souvenir en oubli Elle avait fini par n'avoir plus de visage Il s'était jeté dans le premier désespoir Elle s'était habillée d'orgueil et d'absence Il avait ri en voyant les mensonges du temps Elle s'était reconnue dans chaque suicide...
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