Au temps de Phoebé n'as-tu pas connu la rose si vive d'amour Son parfum brillait entre tes bras comme un rêve soudain prenant corps Et sur des seins clairs tes lèvres burent l'ivresse des quatre saisons Hécate depuis gorge de sa chair de cendre tes sombres...
Lire la suiteC'est l'oubli qui pousse les quatre saisons le sable et la cendre avec nos amours Ainsi va la vie Ainsi va le vent Passent nos visages devant les miroirs sourires ou larmes cheveux blonds ou blancs Ainsi va la vie Ainsi va le vent Le cœur prend les rides...
Lire la suiteIl faut que la femme danse que résonne sans peur le dithyrambe que le désir s'irise d'un sang d'encre que s'écrase à même la peau chaque pampre que la beauté magistrale nous hante que s'agenouille un roi dans la fange que l'azur réduise l'orgueil en cendre...
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