Ma tête est de mort qui roule sous le hangar des saisons pluvieuses Mes yeux sont de vide collés contre une vitre impénétrable Ma langue est de poussière où s'enroulent des mots qui sifflent l'étendue vaine le hurlement torride des soifs Mes bras sont...
Lire la suiteIl se peut que la beauté naisse quand la limite et l'illimité deviennent visibles en même temps, c'est-à-dire quand on voit des formes tout en devinant qu'elles ne disent pas tout, qu'elles ne sont pas réduites à elles-mêmes, qu'elles laissent à l'insaisissable...
Lire la suiteVoici l'oiseau qui ne doit plus voler voici la fleur qui n'a plus de sourire voici l'azur de plus en plus voilé voici la joie qui ne peut plus se dire Voici le feu qui ne s'enflamme plus voici la mer qui n'est plus qu'une tombe voici le vent désormais...
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