Au temps de Phoebé n'as-tu pas connu la rose si vive d'amour Son parfum brillait entre tes bras comme un rêve soudain prenant corps Et sur des seins clairs tes lèvres burent l'ivresse des quatre saisons Hécate depuis gorge de sa chair de cendre tes sombres...
Lire la suiteJe l'ai revue cette pure magie qui enchanta ma mémoire d'enfant Le clair-obscur y déploie son génie avec le Rêve à jamais triomphant Je l'ai revu ce Château du mystère où mille bras-candélabres soudain vont éclairant le visage d'un père qui ose prendre...
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