Le bonheur envahi par les asphodèles maudit chaque mémoire Les lunes vont roulant dans le labyrinthe de nos veines où les paroles pourrissent Les baisers béent de baves à la gueule des statues de centaures ou de sirènes Les jours traversent le miroir...
Lire la suiteL'escalier noir combien nous le montâmes d'où s'élevait parmi tant de crachats un remugle d'asphodèles Des chats miaulaient comme pour mieux capter les âmes Orange une lueur livrait les ombres à quel vertige À quelle angoisse alors que des soleils en...
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