Ce corps qui fut le tien aux plages de l'absence je le regarde Aucun mot n'y suffit Déjà il s'éloigne selon l'oubli qui l'outragea jusqu'au seuil du partir Nul et nu il commence l'impensable voyage où règne le silence Dire s'il revêtit philosophe ou goujat...
Lire la suiteLe bonheur envahi par les asphodèles maudit chaque mémoire Les lunes vont roulant dans le labyrinthe de nos veines où les paroles pourrissent Les baisers béent de baves à la gueule des statues de centaures ou de sirènes Les jours traversent le miroir...
Lire la suiteAyant ouvert la porte sans s'occuper de la fermer derrière lui il s'avança sur un de ces trottoirs qui ne conduisent qu' à la mort et coudoya ces étrangers qui depuis leur adolescence prennent le masque qu'ils portent au fil des jours pour leur visage...
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