Aux branches d'arbres quels lambeaux d'étoffe ou de viscère pense l'homme qui semble avancer au ralenti sous les étoiles aveugles Vêtu du seul silence des rêves morts il fixe devant lui la noirceur de vivre puis tombe à genoux dans une flaque d'un rouge...
Lire la suiteOr devinez qui met à sac vos mille temples Soleil vessie du jour une aiguille suffit pour crever ton bonheur dans la graisse confit Et toi minus habens que les démons contemplent sache dans les gravats de l'orgueil ton néant et l'enfer des vertus que...
Lire la suiteC'est le vent dis-tu qui déflagre Or dans la chambre où le siècle est à vomir tu bois tequila sur tequila et ton regard chavire au milieu des parfums moisis alors qu'une statue s'avance vers toi auréolée de serpents Tu ris et pousses un long hurlement...
Lire la suiteJe tu il ou elle Derrière les façades couleur azur s'enchevêtrent autant de pensées que de péchés Quelle hécatombe aux dieux du futur Je tu il ou elle L'herbe pousse entre les pavés entre les paroles que des lèvres crachent L'asphodèle éclôt dans les...
Lire la suiteL'éclair ne le sais-tu exulte Ne manque pas un seul pixel à l'ange carnassier d'Axel Parmi les cœurs un même culte La lumière au fil d'une flèche et son parfum Est-ce d'arum Encore une gorgée de rhum Est-ce l'adieu qui se pourlèche Déjà la dérision s'avive...
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