Et tes cheveux jetaient à la nuit ces étoiles qui ne peuvent mourir Et tes yeux désarmés ravissaient la ferveur où les mots se dévoilent Et ta bouche épuisait au mistral essaimés les plus limpides miels Et tes bras comme fleuves roulaient tous les trésors...
Lire la suiteCe sexe dans lequel tu t´enfonces aveugle comme la nuit Cette bouche au creux de laquelle tu agonises brûle comme la neige Ces fesses entre lesquelles tu défailles rayonnent comme la mort *****
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