Il n'est question ici d'agora mais bien d'une venelle où soudain Hélios déboule Celui qui parle serait-ce moi ou l'ombre de toi-même envisage qu'il doit mourir Entre les façades puant l'urine et l'orgueil tout songe sombre et cet anonyme cherche vainement...
Lire la suiteLaissez les mots aller en leur libido belle Ainsi dans le silence où le ciel étincelle s'aimantent les amours aux émois d'absolu fût-ce au noir de la nuit que le néant recèle L'ivresse les ivraies en leurs vertes violences traversent les trésors tremblant...
Lire la suiteL'horriblement belle avait jeté aux égouts gemmes et fourrures et n'avait gardé par-devers soi qu'une philosophie étrangère à tout le siècle Peu lui importaient la brillance d'Hélios les vapeurs de Séléné Refusant d'être dupe de ce qui passe elle s'était...
Lire la suiteSon sourire c'était la gloire que le printemps revêt à perte d'horizon à fleur d'espérance oui c'était le serment au parfum de menthe devant lequel s'émerveillait le soleil et la lune s'avançait à pas de loup Son regard c'était la flèche d'or traversant...
Lire la suiteDans l'ocre silence d'un après-midi de juin l'homme échappé de son corps découvre dans l'arène côte à côte la tête aux yeux vairons de Méduse et une clef faite avec quelque flamme du ciel Il s'en empare se moquant désormais du temps avec ses lois-girouettes...
Lire la suiteCe soir-là il soufflait un pur vent de légende Dans nos cœurs résonnait le hurlement des loups sur fond de brume bleue Et les bonheurs jaloux tremblaient face à l'amour qui s'ouvrait en offrande Or les premiers flocons tombèrent Comme étoiles nous les...
Lire la suiteCette façon magique de se tromper soi-même que nous appelons le souvenir. (Stefan Zweig)
Lire la suiteCriblé le cœur en terre très étrange car joue la muse à sourire ou gémir Comment Le vent lui-même est embrasé comme une torche Ou comme neige nue cruellement glacé Mais des parfums caressent le sol et des mots-soleils crèvent l'oubli tandis que les silences...
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