Une toile de Delvaux retrouvé dans un songe une mèche de cheveux dans une boîte de métal un coucher de soleil que le regret ronge un souvenir féal Un chemin s'enfonçant dans la neige une statue de Phidias revenue des enfers un tour de manège un sourire...
Lire la suiteCueillir le jour vraiment Oui cueillir l'anagyre Qui parle ainsi regarde en face à l'horizon sa propre mort Le temps est branlante maison L'on n'en peut que pleurer Oui pleurer Ou bien rire Champagne ajoute-t-il Que le désir désire Que le bonheur se farde...
Lire la suiteCrânes et fémurs Longue nuit où les os blanchissent Immobile la lune compte les heures qui passent Un an de plus un an de moins Le vent s'est arrêté Dans la rue il n'y a plus personne et dans la pièce un homme se tient debout inséparable de son ombre...
Lire la suiteSilence de l'univers où tournoient les astres depuis toujours dans l'espace nu et noir infiniment Silence du poème où les mots s'effacent pour rompre avec l'illusoire pour ouvrir à l'indicible Silence de l'âme où s'avive la lumière que l'œil ne voit au-delà...
Lire la suiteSur le chemin les jours se perdent Une ombre va le long des tombes Le soleil luit La lune tremble La pluie s'abat La neige pleure À l'horizon un espoir semble se dessiner l'éclair d'un songe Mots échangés se font silence Quelques échos Cendre et poussière...
Lire la suiteRelève-toi dit-il gorgé de trahisons Qu'Éole pleure ou grogne il faut vivre sans trêve et ne plus s'endormir dans le glauque du rêve Il faut jeter à bas la chair de nos prisons Alentour le scandale et de fades raisons font chorus Et alors Éclate bulle...
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