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Vendredi 7 novembre 2014

Trois heures quarante-neuf Nuit obscure Entre les draps blancs de l'hôpital tu reposes papa délivré enfin de cette longue année de souffrance T'ai-je assez dit combien je t'aimais Sans doute non Dans mon cœur il fait noir comme sous tes paupières closes...

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Jean Delville: La Mort (ou le Masque de la Mort rouge) (1891)

Jean Delville: La Mort (ou le Masque de la Mort rouge) (1891)

Notre mort nous accompagne toute notre vie.

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Ma tête est de mort...

Ma tête est de mort qui roule sous le hangar des saisons pluvieuses Mes yeux sont de vide collés contre une vitre impénétrable Ma langue est de poussière où s'enroulent des mots qui sifflent l'étendue vaine le hurlement torride des soifs Mes bras sont...

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Il se peut que la beauté naisse quand la limite et l'illimité deviennent visibles en même temps, c'est-à-dire quand on voit des formes tout en devinant qu'elles ne disent pas tout, qu'elles ne sont pas réduites à elles-mêmes, qu'elles laissent à l'insaisissable...

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Adultère

Voici l'oiseau qui ne doit plus voler voici la fleur qui n'a plus de sourire voici l'azur de plus en plus voilé voici la joie qui ne peut plus se dire Voici le feu qui ne s'enflamme plus voici la mer qui n'est plus qu'une tombe voici le vent désormais...

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L'argent, le plus grand des flatteurs et le plus grand des poltrons... (Alexandre Dumas)

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Félix Vallotton: Portrait de Baudelaire (1902)

Félix Vallotton: Portrait de Baudelaire (1902)
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Simplement

Je te regarde et la nuit devient un pur cristal Je te regarde et le vent a le parfum du souvenir Je te regarde et le silence murmure un seul nom Je te regarde et la beauté du monde expire Je te regarde et les siècles affirment l'éternel instant Je te...

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Le public se détache aussi facilement qu'il s'engoue, aimant à avoir le droit de fouler aux pieds celui que naguère il portait aux nues. (Eugène Sue)

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